Tiers payant contre génériques
Renforcement du dispositif tiers payant contre génériques
 
Les récents échanges avec l’Assurance Maladie révèlent que les pharmaciens ont su répondre positivement au renforcement du dispositif tiers payant contre génériques. En effet, on observe une augmentation globale du taux de substitution sur l’ensemble du territoire depuis le lancement de cette action nationale. La nouvelle convention pharmaceutique fixe, cependant, un objectif de 85% de taux de substitution à atteindre pour les pharmaciens.
 
Les Caisses Primaires d’Assurance Maladie (CPAM) ont pour instruction une application stricte du dispositif tiers payant contre génériques et doivent effectuer des contrôles ciblés de substitution
sur certaines molécules.

Toutefois, le Fentanyl (sous TFR), la L-Thyroxine ainsi que les anti épileptiques (recommandation de l’ANSM) sont exclus du dispositif. La Buprénorphine, sans être exclue du répertoire conventionnel, doit faire l’objet d’un suivi particulier.
Les pharmaciens récalcitrants ainsi que les médecins utilisant la mention « non substituable » de
façon abusive feront l’objet de sanctions de la part de l’Assurance Maladie.

Malgré tout, afin d’éviter que les pharmaciens ne subissent des rejets de lots, l’UNPF, par l’intermédiaire de ses représentants en Commissions Paritaires Locales (CPL) et Commissions Paritaires Régionales (CPR) s’assure du respect de ce dispositif.