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Avril 1899 Création
du Syndicat des Pharmacies Commerciales de France. Les statuts sont
signés du Secrétaire Général :Maurice
VIGAN - 105, rue St Lazare à Paris Les
statuts seront déposés en Préfecture le 5 mai suivant. Le
Président fondateur en est M.MILLE. Le siège du Syndicat est, à
l'origine, 12 rue Richer à Paris.
Octobre 1907
Parution du premier numéro de "L'Evolution Pharmaceutique"
périodique trimestriel, dont la publication est décidée lors
de l'Assemblée Générale du Syndicat, le 10 juillet 1907,
"afin de répondre aux attaques répétées de la
part des Associations et des Syndicats rivaux ou hostiles, et afin de propager
nos idées et amener à nous un grand nombre de confrères en
affirmant la vitalité de notre Syndicat ". Dès le début,
l'édition fut portée à 12.000 exemplaires, afin de l'adresser
à "tous les Pharmaciens de France et d'Algérie".
1909 Le
Président MILLE est élu député à l'Assemblée
Nationale.
Décembre
1913 Le
Dr BERTHE succède à M.MILLE à la Présidence du Syndicat.
1914 Il
se produit alors un grand vide dans la mémoire du syndicat, dû incontestablement
à la guerre de 1914. Il faudra attendre l'année 1922 pour retrouver
la vie syndicale.
Décembre
1922 Monsieur
BAILLY succède au Docteur BERTHE à la présidence.
Juin
1924 élébration
du 25ème anniversaire du Syndicat, et c'est l'occasion d'un changement
de dénomination en Syndicat des Grandes Pharmacies de France et des
Colonies. Ce Syndicat s'adresse plus spécialement aux pharmacies de
la règion parisienne, sous la Présidence de M. REAUBOURG. Dans le
même temps, les pharmacies de province sont affiliés au Syndicat
des Grandes Pharmacies Françaises, sous la présidence de M.
FOURTON de Clermont-Ferrand. Ce syndicat de province assure en outre le fonctionnement
de la SOGEDROF, (Société Générale de Droguerie
Française). Les deux Syndicats sont totalement unis, et agissent en commun
au niveau de l'hexagone sous l'appellation d'Union Nationale des Syndicats
des Grandes Pharmacies de France et des Colonies, sous la Présidence
Générale de M. Amour BAILLY de Paris.
1930
Après
le décès de M. BAILLY, au mois d'avril, le Syndicat présidé
par Mr.REAUBOURG va maintenant être confronté à d'autres problèmes
comme la loi des 8 heures !, la création de Caisses Primaires d'Assurances
Sociales, et la signature de conventions avec les dites Caisses Primaires
!
1936 M.
LOUIS est élu président : il le restera jusqu'en 1941.
1941
Le
syndicat est dissout par le Gouvernement de Vichy, ses biens et ses archives
confisqués et détruits. Une organisation obligatoire est crée,
chargée à la fois des intérêts matériels et
moraux de la Profession.
1944 Les
syndicats sont rétablis dans les droits et attributions qu'ils possédaient
à la date de leur dissolution. La période d'après-guerre
est marquée par la présidence de Félix RIVIERE, puis de Maurice
LACOSTE.
4
Juillet 1953 Constitution
d'un nouveau bureau avec l'arrivée de Jean VIGAN à la présidence,
de MM. TERCINET et MASSON à des postes de vice-présidence. La période
est marquée par les dossiers de la Mutualité et du tiers-payant.
Le syndicat prend le nom d'Union Nationale des Grandes Pharmacies (UNGP)
en décembre 1959.
Janvier 1975 L'UNGP
quitte le 2 square de Luynes pour le 57 rue Spontini, siège actuel.
Janvier
1977 Jean
VIGAN, président, propose la denomination actuelle du Syndicat : Union
Nationale des Pharmacies de France (UNPF). Son credo : "Le maximum
de liberté compatible avec la Profession".
Janvier
1983 Albert
ARBON accède à la présidence de l'Union. Confronté
aux très rudes attaques de la grande distribution, il se bat pour redéfinir
les règles de distribution de la parapharmacie et préserver la distribution
séléctive dans le réseau pharmaceutique.
Fevrier
1990 Charles
PARESSANT, responsable de la publication de " L'Evolution "
adapte et assouplit la communication écrite du Syndicat en lançant
le premier numéro de " La Lettre de l'UNPF " qui,
par son format et sa périodicité mensuelle rencontre un vif succès
auprès des adhérents.
Aujourd'hui Pierre
BERAS prend la présidence en avril 1989. Il est très vite confronté
à la diversité des gouvernements successifs, et aux nouvelles donnes
de l'économie de la santé. La préservation de l'avenir
de la Profession devient son combat, et sa priorité, l'obtention d'un contrat
avec l'Etat. Claude JAPHET lui succède en mars 2001 : acteur en tant
que vice-président des Accords Etat-Officine de 1998 et 1999, il en assure
désormais l'application, le suivi et en négocie les adaptations.
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